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Carte de résident : le niveau B1 exigé depuis janvier 2026
Depuis le 1er janvier 2026, une première carte de résident exige de justifier du niveau B1 en français, alors que le A2 suffisait auparavant. S'y ajoute un examen civique à réussir avec 32 bonnes réponses sur 40. Attention : cette double condition ne concerne pas toutes les cartes de résident, et le renouvellement n'est pas concerné du tout.
- Première carte de résident : B1 exigé (arrêté du 22 décembre 2025), contre A2 avant.
- Première carte de séjour pluriannuelle : A2 (article L. 433-4 du CESEDA).
- Seules certifications acceptées : TCF et TEF, en présentiel, quatre épreuves le même jour.
- Attestation TCF ou TEF valable 2 ans ; un diplôme (DELF, DALF, brevet, CAP…) n'expire pas.
- Examen civique : 40 questions, 45 minutes maximum, 32 bonnes réponses exigées (80 %).
- Timbre fiscal de première délivrance : 350 € depuis le 1er mai 2026 (contre 225 €).
- Qui est concerné, qui ne l'est pas
- Ce qui change exactement depuis janvier 2026
- Comment justifier du B1 : tests ou diplômes
- Le barème du TEF IRN, épreuve par épreuve
- L'examen civique en pratique
- Les cas de dispense
- Ce que coûte réellement la démarche
- Ce qui n'est pas clair, et quoi faire
- Questions fréquentes
Qui est concerné, qui ne l'est pas
C'est le point le plus mal expliqué partout ailleurs, et c'est celui qui peut vous faire payer un test pour rien. Le B1 n'est pas une règle générale applicable à toute carte de résident. L'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) énumère limitativement les titres visés.
- La carte de résident délivrée au conjoint de Français (article L. 423-6).
- La carte de résident délivrée après regroupement familial (article L. 423-10).
- La carte de résident délivrée au parent d'enfant français (article L. 423-16).
- La carte « résident de longue durée-UE ».
- La carte de résident permanent (article L. 426-4).
Toutes les autres cartes de résident sont hors du champ. C'est en particulier le cas de la carte de résident délivrée de plein droit aux réfugiés sur le fondement de l'article L. 424-1 : ni condition de langue, ni examen civique. Si vous êtes dans ce cas, n'achetez pas de test.
Le renouvellement n'est jamais concerné. La condition de langue et l'examen civique ne s'appliquent qu'à la première délivrance. Mais attention au piège : passer d'une carte de séjour pluriannuelle à une carte de résident n'est pas un renouvellement. C'est une première délivrance de carte de résident, donc B1 + examen civique.
Ce qui change exactement depuis janvier 2026
La réforme vient de l'article 20 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, mis en œuvre par le décret n° 2025-647 du 15 juillet 2025, publié au JORF n° 0164 du 17 juillet 2025. L'article 9 de ce décret fixe l'entrée en vigueur au 1er janvier 2026, à l'exception de ses articles 1 à 6, entrés en vigueur le lendemain de la publication.
Deux articles du CESEDA portent les seuils, et il ne faut pas les inverser : L. 413-7 exige « la maîtrise du français à un niveau égal ou supérieur au niveau B1 » pour la carte de résident, L. 433-4 exige le A2 pour la carte de séjour pluriannuelle.
| Démarche | Avant 2026 | Depuis le 1er janvier 2026 | Examen civique |
|---|---|---|---|
| 1re carte de séjour pluriannuelle | Aucun niveau exigé | A2 | Oui |
| 1re carte de résident (10 ans) | A2 | B1 | Oui |
| 1re carte « résident de longue durée-UE » | A2 | B1 | Oui |
| 1re carte de résident permanent | A2 | B1 | Oui |
| Renouvellement d'une carte de résident | — | Aucun | Non |
| Naturalisation (décret ou mariage) | B1 | B2 | Oui, mention distincte |
Retenez cette ligne de partage, c'est la confusion la plus fréquente : B1 pour la carte de résident, B2 pour la nationalité française. Obtenir la carte de résident ne vous dispense pas de repasser un test au niveau supérieur ensuite. Nous détaillons ce second seuil dans notre article sur le niveau B2 exigé pour la naturalisation depuis 2026.
Comment justifier du B1 : tests ou diplômes
Deux voies existent, et elles n'ont pas du tout la même durée de vie. C'est le calcul le plus rentable de tout votre parcours.
Première voie, les certifications. L'arrêté du 22 décembre 2025 relatif aux certifications linguistiques n'en reconnaît que deux : le TCF, délivré par France Éducation international, et le TEF, que le texte désigne comme « le test d'évaluation du français (TEF) délivré par la chambre du commerce et de l'industrie de Paris ». Aucun autre test n'est recevable. L'attestation est valable deux ans (article 5 de l'arrêté du 22 décembre 2025 relatif à la justification de la maîtrise du français).
Seconde voie, les diplômes. L'article 3 du même arrêté admet quatre catégories : le diplôme national du brevet ; tout diplôme délivré par l'État attestant un niveau au moins égal au niveau 3 du cadre national des certifications professionnelles ; toute certification professionnelle classée au niveau 3 minimum et enregistrée au RNCP ; et « tout diplôme attestant un niveau de connaissance de la langue française au moins équivalent au niveau B1 ». C'est dans cette dernière catégorie qu'entrent le DELF B1, le DELF B2 et le DALF. Le texte réglementaire, lui, ne cite nommément aucun diplôme. Cet arrêté abroge l'arrêté du 25 avril 2023 qui organisait l'ancien régime A2.
Le calcul qui fait économiser des centaines d'euros. Une attestation TCF ou TEF meurt au bout de 2 ans. Un diplôme, non. Si votre projet est carte de résident aujourd'hui puis naturalisation dans quelques années, passer directement un DELF B2 couvre les deux démarches, sans repasser ni repayer de test. Un TCF B1 passé en 2026 sera périmé en 2028.
Trois conditions de forme, posées par les articles 2, 4 et 5 de l'arrêté, éliminent beaucoup de tests achetés sur internet. La certification doit être enregistrée au répertoire spécifique de France compétences. Elle doit comporter quatre épreuves distinctes — compréhension orale, compréhension écrite, expression orale, expression écrite — passées en présentiel, le même jour, en une session unique, sous surveillance anti-fraude et après vérification de votre identité sur un document officiel en cours de validité. L'attestation doit porter votre identité et une photographie prise avant l'épreuve, et son authenticité doit être vérifiable par les services du ministère.
Conséquence directe : le B1 doit être atteint dans les quatre compétences, pas en moyenne. Un excellent score en compréhension orale ne compense pas une expression écrite faible. C'est précisément l'écrit que les candidats non francophones négligent le plus.
Enfin, un point qui inquiète beaucoup de lecteurs installés hors de France. Service-Public.fr écrit que « les diplômes délivrés par une autorité étrangère dans un pays étranger même francophone ne sont pas admis ». Cela vise le diplôme d'un État étranger : un baccalauréat ivoirien ou un diplôme libanais francophone ne compte pas. En revanche, un DELF, un DALF, un TCF ou un TEF passés à Casablanca, Dakar, Beyrouth ou Téhéran restent des titres français : ils sont parfaitement recevables.
Le barème du TEF IRN, épreuve par épreuve
Le TEF IRN est décrit en détail par l'organisme qui le délivre. Quatre épreuves obligatoires le même jour : compréhension écrite (30 minutes, 20 questions), compréhension orale (20 minutes, 20 questions), expression écrite (30 minutes, en deux sections : section A de 10 minutes avec 40 mots minimum, section B de 20 minutes avec 100 mots minimum) et expression orale (10 minutes, en deux sections). Résultats valables 2 ans.
Le piège est le barème. Il n'existe pas de score global : chaque épreuve est notée séparément sur une échelle de 0 à 699 points, et le niveau est validé selon une double règle.
| Niveau visé | Démarche correspondante | Minimum sur 3 épreuves | Minimum sur la 4e épreuve |
|---|---|---|---|
| A2 | 1re carte de séjour pluriannuelle | 200 points | 167 points |
| B1 | 1re carte de résident | 300 points | 267 points |
| B2 | Naturalisation | 400 points | 367 points |
Autrement dit, viser « 300 points » sans regarder son épreuve la plus faible est une erreur : si l'une des quatre tombe sous 267 points, le B1 n'est pas atteint. Un examen blanc chronométré sur les quatre épreuves est le seul moyen fiable de repérer laquelle vous fera tomber.
Sur le TCF, nous ne publions aucun chiffre. Le site de France Éducation international bloque l'accès automatisé et nous n'avons pas pu vérifier à la source la durée des épreuves ni la grille de scores du TCF IRN. Ne vous fiez pas aux tableaux qui circulent sur les sites commerciaux : consultez france-education-international.fr ou demandez la grille officielle au centre de passation avant de vous inscrire. Méfiez-vous aussi des pages qui parlent encore du « TCF CRF » avec l'ancien barème « A2 = carte de résident » : cette information est périmée.
L'examen civique en pratique
C'est la seconde nouveauté, et elle est indépendante du test de langue. L'examen civique est un QCM de 40 questions en français, réparties entre questions de connaissance et mises en situation, à traiter en 45 minutes maximum sur tablette ou ordinateur. Il faut 32 bonnes réponses, soit 80 %, seuil fixé par l'article D. 413-12-2 du CESEDA. Le format est fixé par l'arrêté du 10 octobre 2025.
Il existe des versions distinctes de l'examen selon la démarche : une mention « carte de séjour pluriannuelle et carte de résident », une mention « naturalisation ». Les listes de questions ne sont pas les mêmes. Deux organismes seulement sont agréés pour faire passer l'épreuve : la Chambre de commerce et d'industrie de Paris Île-de-France et France Éducation international.
Le ministère de l'Intérieur écrit qu'« il est possible de passer l'examen civique à tout moment et autant de fois que nécessaire ». L'attestation de réussite n'a pas de durée de validité — une fois obtenue, elle est acquise. En cas de fraude, en revanche, il est interdit de repasser l'examen pendant 2 ans.
Les questions officielles sont gratuites. Le ministère de l'Intérieur publie librement deux listes de questions de connaissance, une version « CR » pour la carte de résident et une version « CSP » pour la carte de séjour pluriannuelle, sur formation-civique.interieur.gouv.fr. Beaucoup de sites payants revendent exactement ces questions. Attention : on ne s'inscrit pas à l'examen sur ce site, il ne sert qu'à préparer.
Les cas de dispense
Plusieurs situations écartent la condition de langue, l'examen civique, ou les deux. La liste ci-dessous reprend ce que disent les textes et Service-Public.fr, mais votre cas se tranche en préfecture.
L'âge. Lisez le texte mot à mot : le CESEDA vise les étrangers « âgés de plus de soixante-cinq ans ». Ce n'est pas « 65 ans et plus ». Une personne qui vient d'avoir 65 ans n'est pas couverte. Pour la carte de résident, la dispense vient de deux endroits différents : le dernier alinéa de l'article L. 413-7 pour la condition de langue, le dernier alinéa de l'article R. 413-15 pour l'examen civique. Pour la carte de séjour pluriannuelle, l'article R. 433-5 dispense des deux en un seul alinéa.
La protection internationale. Réfugiés, bénéficiaires de la protection subsidiaire, apatrides et membres de leur famille ne sont soumis ni à la condition de langue ni à l'examen civique.
La scolarité en France. La préfecture du Loiret cite parmi les dispensés les personnes ayant suivi au moins 3 ans d'enseignement secondaire en France, ou au moins 1 an d'enseignement supérieur en France. Si vous avez été scolarisé en France, vérifiez ce point avant de payer quoi que ce soit.
La santé ou le handicap. Un aménagement des épreuves, voire une dispense de production des justificatifs, est prévu sur présentation d'un certificat médical conforme au modèle fixé par l'arrêté du 30 décembre 2025 pris pour l'application des articles R. 413-15 et R. 433-5 du CESEDA. Attention, un second arrêté du même jour concerne uniquement les candidats à la nationalité : ce n'est pas le bon texte pour un titre de séjour.
Les ressortissants algériens. Les préfectures du Loiret et de la Côte-d'Or indiquent que les nouvelles exigences ne leur sont pas applicables, leur séjour étant régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et non par les articles du CESEDA visés plus haut. Le raisonnement juridique tient, mais aucune source nationale ne le confirme explicitement : demandez une confirmation écrite à votre préfecture. Et surtout, cette dispense vaut pour le séjour, pas pour la nationalité : un candidat algérien à la naturalisation doit bien justifier du B2 et réussir l'examen civique mention naturalisation.
Ce que coûte réellement la démarche
Un seul montant est fixé par la loi : le timbre fiscal. Depuis le 1er mai 2026, la première délivrance d'un titre de séjour coûte 350 € contre 225 € auparavant, le renouvellement 250 €, et le taux réduit passe à 150 € en première délivrance et 100 € en renouvellement. La base est l'article 128 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 (loi de finances pour 2026), selon Service-Public.fr (publié le 22 avril 2026, mis à jour le 12 mai 2026). Pour information, la taxe de naturalisation est passée à 255 € (127,50 € en Guyane). Beaucoup de sites affichent encore 225 € : le chiffre est périmé.
Pour le test de français et l'examen civique, en revanche, nous ne publierons aucun prix. Aucune administration ne publie de barème national et les droits d'inscription sont fixés par chaque centre agréé. Les fourchettes que vous lisez partout viennent de sites commerciaux, pas de l'État. Demandez le tarif directement au centre avant de réserver.
Ce qui n'est pas clair, et quoi faire
Les dossiers déposés fin 2025. Le critère annoncé par l'administration est la date de dépôt : les nouvelles exigences valent pour les premières demandes déposées à compter du 1er janvier 2026. Mais le décret n° 2025-647 ne contient aucune disposition transitoire, et des préfectures communiquent des formulations différentes — l'une retient la date de dépôt, l'autre la date d'expiration du titre en cours. Si votre dossier est à cheval sur les deux régimes, demandez une réponse écrite à votre préfecture avant d'engager des frais.
Le prétendu avis du Conseil d'État du 13 novembre 2025. Plusieurs sites l'invoquent pour affirmer que les ressortissants sous accord bilatéral seraient bien soumis à l'examen civique. Nous n'avons retrouvé cet avis ni sur le site du Conseil d'État ni sur Légifrance. Tant qu'il n'est pas produit, ne fondez aucune décision dessus.
Si vous n'avez pas le niveau au moment de la demande. La carte de résident est refusée. Concrètement, vous restez titulaire du titre que vous détenez déjà et vous redéposez lorsque vous avez l'attestation B1 et la réussite à l'examen civique. Un refus de carte de résident n'entraîne pas mécaniquement une obligation de quitter le territoire si vous disposez d'un autre titre valable — mais cette situation dépend de chaque dossier : faites-vous accompagner par une association spécialisée ou un avocat.
Dernier repère utile pour anticiper : la durée de séjour ou de mariage exigée avant de pouvoir demander la carte varie selon votre situation, et les délais ne sont pas de même nature. Pour un conjoint de Français, ce sont 3 ans de mariage (1 an pour les ressortissants tunisiens), et non 3 ans de résidence. Après un regroupement familial, ce sont 3 ans de résidence régulière et ininterrompue en France. Un parent d'enfant français doit détenir depuis 3 ans une carte « vie privée et familiale ». Un bénéficiaire de la protection subsidiaire ou un apatride doit détenir un titre pluriannuel depuis 4 ans. La carte « résident de longue durée-UE » suppose 5 ans de séjour régulier et ininterrompu, avec des règles d'absence tolérée, des ressources stables et une assurance maladie : les conditions figurent dans la fiche F17359 et non dans la fiche générale. Enfin, une carte de résident devient périmée si son titulaire quitte la France plus de 3 années consécutives.
Combien de temps prévoir pour passer du A2 au B1 ? Aucun chiffre officiel n'existe. Les référentiels de l'enseignement du français situent généralement ce palier autour de 150 à 200 heures de travail guidé, mais c'est un ordre de grandeur pédagogique, pas une norme. Prévoyez large : le test doit être passé et l'attestation obtenue avant le dépôt du dossier.
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Bientôt sur l'App StoreQuestions fréquentes
Le niveau A2 est-il encore suffisant pour la carte de résident ?
Non. Depuis le 1er janvier 2026, le A2 ne suffit plus pour une première carte de résident : il faut le B1. Le A2 reste le niveau exigé pour une première carte de séjour pluriannuelle, en application de l'article L. 433-4 du CESEDA. Une attestation TCF ou TEF de niveau A2 obtenue en 2025 ne prouve donc pas le B1, même si elle est encore dans ses deux ans de validité.
Faut-il justifier du niveau B1 pour renouveler sa carte de résident ?
Non. La condition de langue et l'examen civique ne s'appliquent qu'à la première délivrance. Attention toutefois : passer d'une carte de séjour pluriannuelle à une carte de résident n'est pas un renouvellement, c'est une première délivrance de carte de résident. Le B1 et l'examen civique sont alors exigés.
Le DELF B1 est-il accepté pour la carte de résident ?
Oui. Le DELF B1 relève du 4° de l'article 3 de l'arrêté du 22 décembre 2025, qui admet tout diplôme attestant un niveau de connaissance de la langue française au moins équivalent au niveau B1. Contrairement à une attestation TCF ou TEF, qui est valable deux ans, un diplôme n'a pas de date d'expiration.
Peut-on passer le TCF ou le TEF à distance, en ligne, depuis chez soi ?
Non. L'arrêté du 22 décembre 2025 impose quatre épreuves distinctes passées en présentiel, le même jour, en une session unique, avec surveillance anti-fraude et vérification de votre identité sur un document officiel en cours de validité. Les tests de français passés en ligne depuis chez soi ne sont pas recevables pour un titre de séjour.
Ma demande déposée avant le 1er janvier 2026 est-elle concernée ?
Le critère annoncé par l'administration est la date de dépôt : les nouvelles exigences s'appliquent aux premières demandes déposées à compter du 1er janvier 2026. Mais le décret du 15 juillet 2025 ne contient aucune disposition transitoire et certaines préfectures communiquent un critère différent. Si votre dossier a été déposé fin 2025 et instruit en 2026, demandez une réponse écrite à votre préfecture avant de payer un test.
Quelle différence entre le B1 de la carte de résident et le B2 de la naturalisation ?
Ce sont deux démarches distinctes et deux niveaux distincts, tous deux applicables aux demandes déposées depuis le 1er janvier 2026 : B1 pour une première carte de résident, B2 pour la nationalité française par décret ou par mariage. Obtenir la carte de résident ne vous dispense pas de justifier ensuite du B2 pour la naturalisation.
La réglementation évolue et cet article n'est pas un conseil juridique. Il est à jour au 27 juillet 2026. Les seuils de langue, la liste des justificatifs, les cas de dispense et les tarifs sont fixés par des textes susceptibles d'être modifiés, et leur application concrète relève de votre préfecture. Vérifiez votre situation sur la fiche officielle Service-Public.fr F34501 et auprès de la préfecture compétente avant tout dépôt de dossier ou toute inscription payante à un examen.